J'aime ces moments de l'année, plutôt des années, où les Dion, Foglia et autres Demers, passent à l'avant-scène des médias. Ces maîtres de la matière olympique s'interrogent et se questionnent, la plupart du temps, rapport au sport, position oblige mais également, visibilité oblige, rapport à nos nombrils, se font, donc, en quelque sorte, des anthrobservateurs sur fond de style propre, déjanté. Garnotte aussi y met du sien et se paie un podium des belles-mères du PQ, belle image!
Un instant, l'actualité change de point de vue; différemment, on parle de français au ROC, d'indépendance, de démocratie, le tout pendant que nos parlementaires se votent des vacances malgré eux ou non... C'est la saison des débats et peu de ceux qui décident de notre avenir commun n'y prennent part, c'est ironique mais ça fait du bien!
Dans le récent tourbillon de manifestes, lettres d'opinion et réponses aux réponses, la question du pluralisme, multiculturalisme et autres accommodements échauffe les grands esprits. Question d'approche, certains apportent un nouvel éclairage au "problème". Ainsi, à l'ombre de l'arbre à palabres, Robert Mager, professeur en théologie, observe d'un angle nouveau dans son texte intitulé Les deux yeux de l'ouragan. Question d'approche, d'èthos, il nous fait simplement remarquer que la rationalité n'a probablement pas toujours lieu d'être dans ces débats. En vérité, je vous le dis, le débat ne peut pas se faire dans les journaux ou les commissions d'enquête. Je décide donc de privilégier une approche communautariste basée sur l'action, l'expérience et la discussion et je réfléchis à des moyens pour faire évoluer le tout à mon échelle de simple citoyen. À suivre...
dimanche 21 février 2010
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